Actualité de Puteaux ville des Hauts-de-seine
Ce qui appartient à César...
La voix de son maître fidèle scribouillarde zélée nous gratifie d'une nouvelle contribution. Elle commence ainsi : Le 21 novembre 2005, monsieur Vincent Franchi, a porté sur les journalistes une appréciation, que la profession a qualifiée de « réplique hautement spirituelle ».
Rendez à Jules ce qui appartient à César ! Ce soir là j'ai dit à un journaliste tout le bien que je pensais de son petit boulot de propagande minable. Il faut dire que ce plumitif se prenait pour un grand reporter. Il n'en avait ni l'envergure ni le talent. Aussi lorsqu'il s'est crû autorisé à apostropher sans ménagement mon ami Vincent, je l'ai remis à sa place et ce n'est pas de ma faute si elle n'était pas bien haute.
Quant à l'appréciation de la profession je m'en flagelle le coquillard comme un archer d'une contrebasse.