Actualité de Puteaux ville des Hauts-de-seine
Entre chiffres bidons, stupidité et malhonnêteté.
Christophe Grébert commence 2006 comme il a fini 2005, en écrivant mensonges, propos malhonnêtes et autres bassesses dont il a le secret.
Il part en croisade contre le projet (pourtant déjà voté en conseil municipal) de vidéo-protection urbaine. Ces propos sont, comme d'habitude, mensongers quand il annonce un coût de 3 millions d'euros pour la mise en place de ces caméras. Le prix global et forfaitaire de la prestation confiée au groupement TYCO INTEGRATED SYSTEMS - TONNA - INEO INFRACOM est en réalité de 888 977,97 euros HT.
Il poursuit : Dans une ville où les principes démocratiques sont souvent bafoués, il y a tout lieu d'être inquiet par la mise en place d'un tel outil de contrôle des citoyens Quelles garanties avons-nous que les lois qui encadrent la vidéo-surveillance seront respectées ?. Ses propos sont stupides et malhonnêtes. Stupides tout d'abord car une vidéo-protection n' inquiète que ceux qui n'ont pas la conscience tranquille (est-ce son cas ?) et sûrement pas le citoyen lambda. Les assassins du père de famille qui a été battu à mort devant sa femme et sa fille il y a peu ont été identifiés grâce à la vidéo-surveillance. Dites ça au PS de Puteaux et l'on vous répondra que ça n'a pas empêché le meurtre. Ce raisonnement ne tient pas la route, ce n'est pas parce que ça n'a pas empêché le meurtre qu' il faut laisser courir les assassins. Malhonnêtes ensuite car il insinue que les lois encadrant l'utilisation de ce matériel pourraient ne pas être respectées. Insinuations complètement gratuites à la limite diffamatoires.
Il ajoute : N'ai-je pas été interpellé sans aucun motif par la police municipale de Puteaux ? N'ai-je pas été interdit manu militari pendant plus de 2 ans d'accès au conseil municipal de Puteaux, en violation des règles Républicaines ? La mairie de Puteaux n'a-t-elle pas acheté -sur le budget de la collectivé- l'appartement à côté du mien, en contradiction avec les principes de la préemption ?
Interpellé sans aucun motif ? C'est lui qui le dit. Malgré tous ses efforts pour médiatiser cette "affaire" je n'est pas entendu dire que quoi que ce soit ai été, juridiquement, reproché aux fonctionnaires.
Interdit pendant plus de 2 ans d'accès au conseil municipal. Encore heureux ! Ses frasques, ses provocations, ses écrits et son impopularité ne permettaient pas de garantir sa propre sécurité. Que pouvait faire d'autre le premier magistrat de la commune si ce n'est prévenir tout incident. Je signale d'ailleurs que Christophe Grébert de façon antidémocratique a eu, quelques temps, une place réservée à la demande de Monsieur Badinter dans la tribune du public quand de simples citoyens devaient rester dehors. Il se permettait même d'arriver en retard et de les narguer. Et il faut bien reconnaître qu'aucun trouble n'est à signaler lorsqu'il n'est pas présent.
Il termine par ses mots qui tiennent plus de la Ligue Communiste Révolutionnaire que du socialisme : En 2006, prenons le pouvoir citoyen !
Et bien il lui faudra attendre 2008 comme tout le monde. Et de toute façon, ils resteront dans l'opposition.